En pleine colère sociale, les réseaux sociaux, notamment TikTok, sont des moyens rapides de communication pour les manifestants… et certains casseurs. La police peine toutefois à repérer les vidéos les plus virales. En cause : un changement de logiciel de surveillance des réseaux. Si le nouveau coûte moins cher, il est aussi moins performant. « L’Œil du 20H » a enquêté.