
Au lendemain de la mobilisation du 31 octobre, Emmanuel Macron considère que « le débat électoral et les urnes doivent prendre le pas sur la démocratie sociale et la rue »
Après un acte III de manifestations lycéennes et contre la vie chère, le président de la République estime que les réponses aux revendications doivent être apportées à « court terme » par le gouvernement et à « moyen terme » dans le cadre de l’élection présidentielle.