L’ancienne ministre, qui a perçu 900 000 euros d’honoraires de Renault-Nissan, comparaît à partir de mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, dans un retentissant procès pour corruption et trafic d’influence. Renvoyé devant la justice à ses côtés mais toujours en fuite au Liban, Carlos Ghosn demande un report de l’audience.