
L’accord de paix annoncé au Moyen-Orient est jugé « extraordinairement flou » par un chercheur, qui redoute que le Liban ne soit la « victime expiatoire »
Karim Émile Bitar, chercheur associé à l’IRIS, estime que cette guerre a été « contre-productive ». Le régime iranien a résisté, « les Iraniens continuent de croupir dans les geôles du régime » et les habitants du Sud-Liban restent des déplacés.