
Mort de Quentin Deranque : « On peut regretter » cette minute de silence à l’Assemblée nationale « compte tenu du personnage », concède Yaël Braun-Pivet
Début mars, la présidente de l’Assemblée s’était déjà dite « choquée » après la révélation par Mediapart de messages racistes ou antisémites écrits par Quentin Deranque. « Maintenant, ce que nous ne pouvons pas regretter, c’est la condamnation de la violence en politique », a-t-elle ajouté.