
Michel-Edouard Leclerc reconnaît avoir annoncé à tort une baisse prochaine de 30 centimes du prix des carburants sur fond de guerre au Moyen-Orient
Le patron du groupe de distribution Leclerc avait fait cette déclaration le 11 mars, au lendemain d’un reflux des cours du pétrole. « Je vois bien l’attente que j’ai pu susciter auprès des automobilistes. Je m’en veux de ne pas avoir anticipé une telle volatilité », a-t-il plaidé.