Deux amis du terroriste Abdoullakh Anzorov, condamnés à 16 ans de prison en première instance, voient leurs peines réduites à 6 et 7 ans. Celle de Brahim Chnina, père d’une collégienne et à l’origine de la campagne de haine qui avait visé le professeur, passe de 13 à 10 ans.