
Une « course contre la montre » : en cas de « doute » de soumission chimique, il faut vite faire des tests, alerte la docteure en pharmacie Leïla Chaouachi
Passé cinq jours, « les prélèvements de sang et d’urine ne seront plus possibles » pour révéler la présence d’éventuelles substances, explique l’experte.